PHNCST297 – Willie Burns

Willie Burns vit à New-York et a lancé le label W.T. Records en 2007. Il commence à se pencher sur la musique à l’âge de 16 ans, à tout hasard. En effet, il accompagnait sa petite soeur à ses cours de guitare jusqu’à ce qu’elle se casse le bras et qu’il ne s’empare de sa guitare. De cordes en cordes, il passe de la guitare électrique jusqu’à arriver à la TR 808 à la fin des années 90. Durant ces années, William sort à des concerts punk, indie ou reste chez lui à regarder MTV. Peu importe le genre, selon Will la musique est juste ce qu’elle est et ses sets sont bien souvent mélangés : disco, house, techno, nouveaux disques, punk old school, rap, rock… Du moment que la musique est jouée à la maison ou en club, ce qui importe est qu’elle soit entendue ! Ce podcast d’une heure représente exactement sa vision des choses : variées et sans étiquettes ! 

Willie Burns sortira bientôt des nouveautés sur W.T, mais, au lieu de se noyer dans le tourbillon quantitatif, il préfère se concentrer sur la qualité. En attendant, nous pouvons toujours écouter ses anciens EP à l’exemple de Tab Of Acid  (The Trilogy Tapes), Sonny & Ricardo Give Good Advice (Unknown to the Unknown), Run From the Sunset (Crème Organization) ou encore Willie Burns ( L.I.E.S.).

 

PHNCST296 – Steve Murphy

 

Steve Murphy, originaire de Mira (Italie), propose un mix à son image : varié et robotique. Dès les années 2000, Mattia, de son vrai prénom, commence ses mixes aux sonorités minimales et techno pour se révéler en tant que producteur dès 2010. C’est par l’acquisition de ses premiers synthétiseurs qu’il se met à la production… et c’est en 2011 que l’EP Windy City voit le jour, sur le label Chiwax. En sept ans, Steve Murphy nous a offert des bombes danceflooriques issues d’ici et d’ailleurs notamment à travers les EPS Relax sur le label Lobster Theremin, Climax (Hot Haus Records), Purification ( Wilson Records) et bien d’autres !

Depuis 20 ans, Steve Murphy voyage entre des sonorités electro, house, techno, acides, new wave, ce qui l’a conduit à plusieurs collaborations dont le projet Sound Of Brenta en collaboration avec le label MUSCLE. Avec son acolyte de toujours, Dj Octopus, ils fondent en 2017 le label Metal records Position concentré sur une bassline centrale et des kick drum appuyés. A l’occasion de la sortie de son dernier EP house robotique, Polaroid  nous vous avons proposé une première à retrouvez sur notre chaine Youtube ! Steve Murphy retourne aux sources en préparant un EP deep house sur Chiwax Records, affaire à suivre… !

PHNCAST 288 – ORSETT

Cette semaine Phonocast prend le large direction la Suisse. Au coeur des montagnes dépouillées par la chaleur estivale, se trouve un individu nommé: ORSETT. Membre du collectif Traffic – qui a reçu notamment Beppe Loda, Raphael Top-Secret ou DJ Normal 4 – Orsett se démarque sur ces 57 minutes par son beat éclectique. De l’Afrique à l’Italie, passant par la case philosophie, Orsett ne cesse de nous surprendre. Rappelons que nous l’avions découvert au sein d’un mix breakbeat. Sa thèse musicale en a séduit plus d’un car le Rocking Chair, le Romandie ou le Montreux festival ont eu le plaisir de l’accueillir pour des soirées sans dessus-dessous en Lausanne. Néanmoins, ses premières inspirations restent à Paris. Les disquaires Benito et Superfly lui ont insufflé ses premiers souffles funk, soul ou disco. Aujourd’hui encore,  Orsett continue de cultiver son affecte pour les sons orientés 80’s, histoire d’agrémenter ses soirées « Strangelove » en Suisse.

PHNCST278 – PEARL RIVER SOUND

Pearl River Sound débute sa carrière en 2012, avec son premier EP Childhood signé sur Further records. Cette cassette EP suit la vague du label américain, aux côtés de Pye Corner Audio, Nuel, Mogador ou encore Holovr. Pearl River Sound ou Roberto Semeraro produit des tracks flottants aux lignes épurées, renvoyant ainsi à une légèreté infinie. L’artiste italien poursuit par une seconde sortie en 2014, Smallchamber Music sur Smallchamber Music. Ici, ses morceaux témoignent d’une belle maîtrise de nombreux synthétiseur Rolland et de drums affirmés. Par cette cadence programmée biaisée, l’auditeur se perd entre les deux extrêmes s’accrochant et détachant brutalement à ces morceaux. Le mysticisme musical est à son apogée au cœur de ce podcast. Sur ces 42 minutes et 20 secondes, l’artiste prend la liberté de mélanger, secouer, remuer une multitude de genres. Allant de la Drum’n’Bass à la techno sans oublier son piano fétiche et en déviant sur quelques samples version rap, le grand mystique confirme une adaptation à toutes épreuves. Sa grande exploration de genres électroniques et de sensations fortes se reflète sur son dernier EP Somed Tapes Vol. I, sur le label cassette Seagrave, à travers le track « 447 », qui définit entièrement le style Pearl River Sound.